UNION POUR LA DEFENSE DE DROITS DE L’ENFANT ET DE LA FEMME

jeudi 23 avril 2015

NOMBREUX RESTENT ENCORE A LA TRAINE

Il y a presque 25 ans, le monde a fait une promesse aux enfants : que nous ferions tout notre possible pour protéger et promouvoir leurs droits de survivre et de se développer, d’apprendre et de s’épanouir, de faire entendre leur voix et d’atteindre leur plein potentiel.   

Cette année, alors qu’approche le 25ème anniversaire de la Convention relative aux droits de l’enfant (CDE), il y a de quoi se réjouir : qu’il s’agisse de la baisse de la mortalité infantile, de la hausse du nombre d’élèves scolarisés, ou des horizons nouveaux qui s’ouvrent aux filles. 

Malgré ces avancées globales, de nombreux enfants restent encore à la traîne. Les défis anciens se sont combinés à de nouveaux problèmes et privent de nombreux enfants de leurs droits et des bienfaits du développement. 

Pour faire face à ces défis, et pour atteindre les enfants les plus difficiles à atteindre, nous avons besoin de nouvelles manières de penser et d’agir. 

Partant de ce constat, l’UNICEF a déclaré 2014 l’Année de l’innovation pour l’équité – afin d’attirer l’attention de la communauté internationale sur la promotion et le développement de solutions innovantes pour le bien-être des enfants. En 2014, l’UNICEF organisera une série de discussions, les « Activate talks », qui réuniront des acteurs du changement de tous les milieux afin de repenser et retravailler les moyens d’obtenir des résultats en faveur des enfants les plus vulnérables et marginalisés.

Ces discussions auront lieu tout au long de 2014, et seront diffusées en direct ou retransmises sur le portail InternetActivate Talks. Afin d’élargir le dialogue, nous invitons tous les visiteurs du site à participer aux discussions et aux débats et à partager leur point de vue et leurs expériences en matière d’innovation pour les enfants.


La mission de l’UNICEF est de défendre les droits des enfants, d’aider à répondre à leurs besoins essentiels et de leur donner davantage d’opportunités de s’épanouir pleinement. À cette fin, l’UNICEF s’appuie sur les dispositions et les principes de la Convention relative aux droits de l’enfant.

S’inspirant de différents systèmes juridiques et traditions culturelles, la Convention est un ensemble de normes et d’obligations universellement acceptées et non négociables. Ces normes fondamentales—que l’on appelle aussi les droits de l’homme—définissent des droits et des libertés essentiels que les gouvernements doivent respecter. Elles se fondent sur le respect de la dignité et de la valeur de chaque individu, indépendamment de sa race, de sa couleur, de son sexe, de sa langue, de sa religion, de ses opinions, de son origine, de sa fortune, de sa naissance ou de ses facultés, et s’appliquent donc à chaque être humain, partout dans le monde. Ces droits sont assortis de l’obligation, à la fois pour les gouvernements et les individus, de ne pas empiéter sur les droits des autres. Ces normes sont à la fois interdépendantes et indivisibles; on ne peut pas garantir certains droits en laissant de côté—ou en sacrifiant—d’autres droits.
Un instrument ayant force obligatoire
La Convention relative aux droits de l’enfant est le premier instrument juridique international ayant force obligatoire qui énonce toute la panoplie des droits de l’homme—civils, culturels, économiques, politiques et sociaux. En 1989, les dirigeants mondiaux ont décidé que les enfants devaient avoir une convention spéciale juste pour eux, car les moins de 18 ans ont souvent besoin d’une protection et d’une assistance spéciales. C’était aussi un moyen de s’assurer que le monde reconnaissait que les enfants, eux aussi, avaient des droits.
Dans 54 articles et deux Protocoles facultatifs, la Convention énonce les droits fondamentaux qui sont ceux de tous les enfants du monde : le droit à la survie; le droit de se développer dans toute la mesure du possible; le droit d’être protégé contre les influences nocives, les mauvais traitements et l’exploitation; et de participer à part entière à la vie familiale, culturelle et sociale. Les quatre principes fondamentaux de la Convention sont la non-discrimination; la priorité donnée à l’intérêt supérieur de l’enfant; le droit de vivre, de survivre et de se développer; et le respect des opinions de l’enfant. Tous les droits reconnus dans la Convention sont inhérents à la dignité humaine et au développement harmonieux de chaque enfant. La Convention protège les droits des enfants en fixant des normes en matière de soins de santé, d’éducation et de services juridiques, civils et sociaux.
En acceptant d’honorer les obligations stipulées dans la Convention (en la ratifiant ou en y adhérant), les gouvernements se sont engagés à défendre et à garantir les droits des enfants, ainsi qu’à répondre de ces engagements devant la communauté internationale. Les États parties à la Convention sont tenus de concevoir et de mettre en oeuvre des mesures et des politiques qui tiennent compte de l’intérêt supérieur de l’enfant.

UNION POUR LA DEFENSE DE DROITS DE L’ENFANT ET DE LA FEMME

Les guerres multiple en RDC causent beaucoup des préjudices aux enfants et aux femmes en subissant des atrocités : les violences sexuelles, les discriminations, la misère, travail forcé des mineurs, prolifération des mines, contamination de VIH/SIDA, déplacement, enrôlement des enfants dans les groupes armée

1.    Dénomination : Union pour la défense des droits de l’enfant et de la femme en sigle « UDDEF ».
2.    Siege Social : Kinshasa /Selembao
3.    Siège provincial : est établi à Bukavu dans la province du Sud-Kivu
4.    Champ d’action : sur tous les territoires congolais
5.    Durée : la durée est indéterminée,

6.    Organisation : l’association comprend l’assemblée Générale (AG), conseil d’administration (CA), la coordination (C) et le c onseil de contrôle de surveillance.
I.              

            OBJECTIFS
·        Promouvoir et défendre les droits de l’enfant et de la femme en RDC.

  MISSIONS
·        Garantir la protection et l’égalité des enfants,
·        Lutter pour la scolarisation de tous les enfants  sans discrimination de sexe ou de race,
·        Assurer le maintien des droits des enfants et des femmes sur le plan social, Moral,            politique ;
·        Informer et sensibiliser sur  le VIH/SIDE et le genre ;
·        Contribuer à l’Autonomisation de   la femme pour un développement durable et inclusif.


DOMAINE D’INTERVENTION
·                         Education formelle et informelle;
  •  Accompagnement Psycho-social;
  •  Médiation Familiale ;
  •  autonomisation  de la jeune fille etde la femme (élevage, petit commerce) ; 
  • Réinsertion Professionnelle de la  jeune fille;
  •  prévention de conflits (Sensibilisation sur les meilleurs pratiques, l’échange d’expériences,  VIH/SIDA et le genre);
  • Protection de droits des femmes et  des filles affectées par les conflits armés (Lutte Anti-mines);
  • Suivi de l’application des lois en  vigueur sur la représentativité de    la femme en RDC.

  •  REALISATIONS       
  • Identification  des   jeunes  filles pour l’orientation professionnelle   à  Kimwenza /C / Mont-Ngafula
  •  Identification  de  200  femmes   exerçant des petits commerces en raison  de  20 par quartier;
  •  Transfert d’aide financière à 100 femmes  exerçant   les   petits commerces à Mont-Ngafula;
  •  Plaidoyer au parlement;
  •   Mise  en  place de  la  branche  jeunesse  féminine  au  sein  de  l’UDDEF;
  •   Octroi des micros - crédits  aux  femmes vulnérables dans la   commune de Mont-Ngafula;
  •  Ouverture des comptes dans les micros - finances  aux  femmes   exerçant de petits  commerces;
  • Réinsertion professionnelle des  jeunes filles prostituées.
  • Renforcement des mécanismes de protection communautaires des enfants sortis des forces et groupes armées dans 4 communes 
  •   Création des cellules communautaires.